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Articles classés sous ‘Démocratie’

Mobilisation du 27 mai : négocier l’avenir de la recherche

28 mai, 2008 · Laisser un commentaire

Communiqué d’Yves DURAND,
Secrétaire national à la Recherche et à l’Enseignement supérieur
et d’Alain CLAEYS, Responsable national à la Recherche

Recherche : mobilisation du 27 mai
Toutes les organisations syndicales ont appelé la communauté scientifique et universitaire à la journée de mobilisation nationale du mardi 27 mai en réponse aux décisions annoncées et à la méthode unilatérale utilisée par la Ministre de la Recherche Valérie Pécresse.
Le Parti socialiste apporte son soutien à cette mobilisation engagée par les personnels de recherche qui font preuve de beaucoup de responsabilité. Il salue, leur volonté de dialogue et de négociation dans la mise en place de la future organisation de la Recherche.
Les socialistes demandent l’ouverture d’une vraie négociation avec les pouvoirs publics. Ils rappellent leur attachement, aux principes d’une politique de la Recherche, fondée sur :
- le respect de l’autonomie du champ scientifique par rapport au politique.
- le rôle éminent de la recherche fondamentale pour avancer sur les grands enjeux stratégiques sociétaux et sociaux.
- le renforcement significatif des financements de base, pluriannuels alloués aux laboratoires de recherche, au regard des financements sur projets à court-terme et immédiats.
- un CNRS, opérateur de recherche généraliste, pluridisciplinaire, garant de la recherche fondamentale, et partenaire des établissements d’enseignement supérieur. La volonté affichée de transformation du CNRS, après l’INSERM, en un ensemble d’instituts présente des risques évidents d’éclatement et surtout d’affaiblissement.
- l’objectif minimum de 3 % du PIB consacré à la recherche et à la formation supérieure.

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Du Bobby K. chez Barack O.?

26 mai, 2008 · Laisser un commentaire

Revolution!

Une chanson de 1969, par la grande Nina Simone… Still accurate, in a certain way… Et qui à bien des égards, me rappelle la candidature de Barack Obama. Le parallèle entre lui et Bobby Kennedy est flagrant, mais peut-être je l’aime déjà trop… ;) Ce qui est sûr, cependant, est que les problèmes inter ethniques, culturels et sociaux sont toujours sur le devant de la scène outre-Atlantique et que le prochain président devra s’y atteler.

Je ne suis pas adepte des solutions miracles, mais continuer de nier ces problèmes alors que la terre entière pêche par l’absence généralisée de tentatives de dialogues informels ou institutionnels, me fait penser que la culture et les cultures seront le fer de lance de ce nouveau siècle et que c’est justement par elle que nous pourront dégager un socle commun à l’humanité qui, je l’espère, se traduira dans nos législations nationales et supranationales.

Pour les amateurs, une autre vidéo, qui pose des questions très justes sur le rôle de l’art et des artistes. Doivent-ils s’inspirer du réel et de la réalité? Peuvent-ils être engagés? Ou, au contraire, l’art doit-il se concevoir uniquement à la manière d’un divertissement?

Quoi qu’il en soit, ces paroles sont de celles qui donnent envie de bousculer les habitudes et insuffler un peu plus d’énergie et de vie, chaque jour, à notre France…Mais pas seulement!

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Promenons-nous dans les bois : 8 candidats à la succession..

4 mai, 2008 · Laisser un commentaire

Selon rue 89 : huit socialistes en lisse pour la succession de François Hollande

http://www.rue89.com/2008/05/04/succession-de-hollande-huit-socialistes-pour-un-fauteuil

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Droits de l’homme: pas de leçon à donner à Tunis, dit Sarkozy

2 mai, 2008 · Laisser un commentaire

UNIS (Reuters) – Nicolas Sarkozy a déclaré ne pas avoir de leçon à donner à la Tunisie en matière des droits de l’homme et justifié la politique du président Zine el Abidine ben Ali contre le terrorisme et l’extrémisme religieux.
“Je ne vois pas au nom de quoi je me permettrais, dans un pays où je suis venu en ami et qui me reçoit en ami, de m’ériger en donneur de leçons”, a déclaré le président français dans un toast prononcé lors d’un dîner offert en son honneur à Tunis par son hôte tunisien.

Il a dit au contraire vouloir rendre hommage à la “lutte déterminée” de son homologue tunisien contre le terrorisme, “qui est le véritable ennemi de la démocratie”.

“Pour la France, la lutte contre le terrorisme engagée ici, c’est important”, a-t-il poursuivi. “Car qui peut croire que si demain, après-demain, un régime du type taliban s’installait dans un de vos pays au Nord de l’Afrique, l’Europe et la France pourraient considérer qu’elles sont en sécurité ? J’appelle chacun à réfléchir à cela.”

Des organisations de défense des droits de l’homme accusent le pouvoir tunisien d’attenter aux libertés fondamentales sous couvert de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme islamique. Amnesty International et Human Rights Watch notamment font état de cas de mauvais traitements, voire de cas de torture.

Les défenseurs des droits de l’homme souhaitaient que Nicolas Sarkozy fasse pression sur le président tunisien à l’occasion de sa visite d’Etat et demande notamment la libération de prisonniers politiques.

Le président français les a pris à contre-pied en estimant au contraire que la Tunisie pouvait “se comparer sans rougir à tant d’autres pays”.

Il a salué l’héritage du défunt fondateur de la Tunisie moderne, Habib Bourguiba, notamment en matière de condition et de statut de la femme, et il a félicité son successeur, Zine el Abidine ben Ali, d’avoir “repris cet héritage et cette vision”.

SARKOZY DIT FAIRE CONFIANCE À BEN ALI

Le code du statut personnel mis en place par Habib Bourguiba dans les années 1950 “était en avance non seulement sur les pays de la région, mais aussi sur des pays européens où le principe d’égalité ne s’appliquait pas alors totalement à la femme”, a souligné le président français.

Il s’est également félicité de ce que la Tunisie se soit engagée “dans la promotion des droits universels et des libertés fondamentales en respectant (…) notamment un moratoire strict sur la peine capitale”.

Nicolas Sarkozy a fait valoir que la Tunisie pourrait rejoindre d’ici la fin de la prochaine décennies des pays européens comme la Grèce et le Portugal en termes de revenus.

“Aujourd’hui, l’espace des libertés progresse (en Tunisie)”, a-t-il ajouté. “Ces signaux, ces réformes s’inscrivent sur un chemin étroit et difficile mais essentiel, celui de la liberté et du respect des individus (…) Ce chemin, aucun pays ne peut prétendre l’avoir entièrement parcouru et personne ne peut se poser en censeur.”

Il a rappelé à ce propos que l’histoire récente de l’Europe n’était pas exempte de “tragédies abominables”.

“J’ai pleinement confiance dans votre volonté de vouloir continuer à élargir l’espace des libertés en Tunisie”, a-t-il ajouté à l’adresse de Zine el Abidine ben Ali.

L’Elysée laisse entendre que Nicolas Sarkozy s’est réservé la possibilité d’évoquer des dossiers individuels dans l’intimité de ses entretiens en tête-à-tête avec le président tunisien mais qu’il n’a pas l’intention d’en parler publiquement.

“On sait qu’avec la Tunisie, moins on en dit, plus on avance”, explique-t-on de source diplomatique française.

Alors que la France a signé lundi soir avec la Tunisie un accord-cadre de coopération dans le domaine de l’atome civil, Nicolas Sarkozy a, par ailleurs, de nouveau défendu sa diplomatie du nucléaire et sa volonté de permettre à des pays en voie de développement comme la Tunisie d’accéder à cette énergie.

“Grâce à (cette) énergie du futur, on aura le développement et la croissance et donc, on aura la misère qui reculera”, a-t-il dit. “C’est par le savoir et la croissance qu’on luttera contre les terroristes.”

Emmanuel Jarry

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Réforme institutionnelle, extraits :

23 avril, 2008 · Un commentaire

Extraits (intéressant les affaires juridiques) de la réforme des institutions, adoptée aujourd’hui en Conseil des ministres :

- possibilité pour les justiciables de contester, par voie d’exception, la constitutionnalité de dispositions législatives déjà promulguées. Ce contrôle a posteriori serait confié au Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat et la Cour de cassation assurant un rôle de filtre

- institution d’un “défenseur des droits des citoyens”, qui pourra être saisi par toute personne s’estimant lésée par le fonctionnement d’un service public. Il reprendra les attributions du médiateur de la République, du contrôleur général des prisons ainsi que celles de la Commission nationale de déontologie de la sécurité

- refonte du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), qui ne sera plus présidé par le chef de l’Etat. Les magistrats seront minoritaires au sein du conseil. Possibilité de saisine disciplinaire du CSM par les justiciables. Avis du CSM sur les nominations de procureurs généraux

- réforme du Conseil économique et social, qui pourra être saisi par voie de pétition citoyenne. Sa composition fera davantage de place aux organisations non gouvernementales, aux jeunes “et le cas échéant aux grands courants spirituels”

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Motion de censure socialiste c/ la politique étrangère du gouvernement

8 avril, 2008 · Laisser un commentaire

PARIS (AFP) – Les députés de gauche ont mis en garde mardi contre le risque d’un “enlisement” en Afghanistan et contre “l’alignement” sur les Etats-Unis engagé selon eux par Nicolas Sarkozy, en défendant une motion de censure, la première du quinquennat, qui, sans surprise, a été rejetée.
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La motion, défendue au titre de l’article 49-2 de la Constitution sur une initiative du PS, n’a recueilli que 227 voix, loin de la majorité actuellement requise de 288 voix. Toutes les motions de censure déposées depuis 20 ans ont été rejetées.

La gauche a fait le plein des voix. Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a lui aussi voté la motion pour “que les Français sachent qu’il y a encore des gaullistes à droite”, condamnant un alignement sur Washington et l’envoi “de soldats à la boucherie” en Afghanistan.

En revanche, François Bayrou (MoDem), après avoir hésité sur la démarche à adopter, ne s’est pas associé à cette motion, estimant qu’Afghanistan et Otan “méritent des réponses différentes”.

Défendant la motion à la tribune, le patron du PS, François Hollande, a exprimé le “double refus” de la gauche au “changement de nature de notre engagement en Afghanistan” et à “l’intégration de la France dans l’Otan”.

Applaudi par la gauche, il a alerté contre le risque “d’enlisement” et “d’engrenage” à Kaboul. Quant à l’Otan, “nous allons y perdre en indépendance ce que nous ne gagnerons pas en sécurité”, a-t-il lancé.

Plus incisif encore, Noël Mamère (Verts) a affirmé que la “guerre” en Afghanistan n’était “pas gagnable parce que ses méthodes, ses objectifs, son contenu sont entièrement dirigés à partir des orientations de guerre préventive voulues par George Bush”.

“On aurait presque envie de dire: MM. Chirac et Villepin, revenez, ils sont devenus fous !”, a-t-il lancé au gouvernement et à la majorité.

Fustigeant un “anti-américanisme primaire”, François Fillon, lui aussi très applaudi par ses troupes, a longuement -45 minutes- récusé toute dérive atlantiste de la France, accusant à son tour la gauche de ne pas avoir de “plan sérieux” pour l’Afghanistan et de faire preuve de “conservatisme et de repli frileux”.

“Qui peut croire un instant que nous mettions le sort de nos forces en Afghanistan en balance avec l’avenir de l’Otan, qui peut croire que les décisions du président s’attachent aux desiderata des Etats-Unis ou de n’importe quelle autre puissance?”, a-t-il lancé en s’employant à convaincre son camp, gaullistes et souverainistes surtout, du bien-fondé du virage amorcé par le chef de l’Etat.

En écho, Jean-François Copé (UMP) a lui aussi estimé qu’il ne fallait pas “opposer l’Otan et la défense européenne” mais les rendre “complémentaires”.

Saluant la présence militaire en Afghanistan au nom de la “lutte contre le terrorisme”, il a dénoncé, sept ans après “l’Union sacrée” de 2001, une opposition “figée dans ses conservatismes” qui “fuit ses responsabilités” et “recule face aux difficultés”.

“Préconisez-vous le retour des talibans à Kaboul, avec leur cortège d’horreurs: lapidation, soumission des femmes, bannissement de l’éducation et de la santé, négation de la culture?”, a lancé M. Copé, qui n’en a pas moins réclamé “une évaluation régulière des résultats obtenus sur place” par l’Otan.

Se posant en allié inconditionnel sur ce terrain, François Sauvadet (Nouveau Centre) a pleinement approuvé les orientations élyséennes et estimé que les soldats n’avaient “pas besoin de censure mais de soutien”.

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Réintégrer l’OTAN, mais laquelle?

2 avril, 2008 · Laisser un commentaire

Quelles repères sur le débat actuel d’une réintégration de la France à l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord

Lien vers un article traçant le pour et le contre d’une nouvelle adhésion à l’organisation, dans Le Monde du 1er avril (rubrique Opinion, par Daniel Vernet):

Réintégrer l’OTAN?

Description de la situation :

Débat sur le retour complet de la France dans l’OTAN

Motion de censure des députés socialistes :

PS

Décryptage :

Envoi de 1000 soldats en Afghanistan

Discours de Fillon à l’Assemblée

Stratégie de défense :

réforme de la délégation générale de l’armement

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